Se faire appeler Arthur !

Expression bien connue ! Qui ne la jamais entendu !? Tu vas te faire appeler Arthur ! 

Elle proviendrait de la Seconde Guerre mondiale et ferait référence à l’occupation allemande qui fixa en France un couvre-feu à 20 heures. Le nom « Arthur » serait une déformation de l’allemand « acht Uhr' » (« 20 heures ») que les patrouilles allemandes criaient aux retardataires éventuels.

Le partage c'est la liberté

Bloody Omaha

 

Le colonel George A. Taylor, commandant du 16 ème régiment  de la fameuse 1 ère division d’infanterie « The big red one », hurle à ses troupes sur Omaha beach : « Il y a deux sortes de personnes qui restent sur cette plage: celles qui sont mortes et celles qui vont mourir. Maintenant, sortons d’ici. »

Le partage c'est la liberté

Le coin lecture : Les mythes de la Seconde Guerre mondiale

Je suis d’avis de m’intéresser aussi bien aux récits du « camp des vainqueurs « que ceux des vaincus, en effet derrière une cause, une doctrine, un ordre, il y a des Hommes qui se heurtent aux horreurs de la guerre… Pour avoir une idée globale d’un conflit il faut en étudier les différentes parties. Cependant, Le recul est indispensable pour ne pas tomber dans le piège des interprétations, confusions, fausses idées de ses auteurs. Cela reste un fabuleux voyage historique ! Bonne lecture à vous.

Voici aujourd’hui un extrait du livre « les mythes de la Seconde Guerre mondiale » sous la direction de Jean Lopez et Olivier Wieviorka.

La victoire est avec nos drapeaux. Affiche de propagande nazie, 1940.

Ce livre traite en effet des mythes ou informations erronées, incomplètes sur certaines parties bien connues comme l’Allemagne a perdu la guerre à cause d’Hitler ou la défaite de 1940 était inéluctable ou encore la Waffen-SS : des soldats d’élites !

voici un passage de choix du chapitre  L’armée italienne était mauvaise par Hubert Heyriès :

Lors de la retraite du Don, du 9 au 31 janvier 1943, les divisions alpines Julia, Cuneense et Tridentina se sacrifièrent pour permettre aux Italo-Allemands d’évacuer, et préférèrent mener des combats d’arrière-garde meurtriers tout en étant constamment harcelés par les partisans plutôt que de se rendre. Au prix de pertes considérables, elles parcoururent 350 kilomètres, à pied, dans la neige et le froid, par -30°C, -40°C, voire -50°C, sans camions, sans vivres, sans canons antichars, sans couverture aérienne, sans radio.

Le 30 janvier 1943, le capitaine de la Tridentina, Giovanni Battista Stucchi, décrivit ainsi les pauvres survivants : « Je voyais s’écouler devant moi une interminable caravane de spectres, de fantômes, de figures qui n’avaient presque plus rien gardé d’humain. Ils avançaient en chancelant, en trébuchant, en traînant les pieds sur la neige […]en silence.[…]
L’aspect de ces visages creusés, décharnés, le regard qui se lisait dans ces yeux rougis et hallucinés donnaient l’impression d’assister à un défilé de créatures qui, soumises à un martyr prolongé, avaient perdu la lumière de la raison […]
Couverts de loques ou de vêtements déchirés, [ils avaient] souvent les pieds enveloppés de morceaux de couverture ou de restes de capote ou de pelisse superposés en plusieurs couches. »
Mais ils restaient libres ! Cette retraite des alpini entra dans la légende. Un survivant de la Julia, le sous-lieutenant médecin Giulio Bedeschi, transfigura ainsi leur histoire dans son roman Centomila gavette di ghiaccio (Cent mille gamelles de glace) publié au début des années 1960 et devenu un best-seller mondial, traduit en plusieurs langues et vendu à ce jour à plus de 4 millions d’exemplaires dans le monde.

La colonne durant la retraite

Le corps expéditionnaire italien en Russie (ARMIR) comptait 63 000 hommes, dont 40 000 ont été perdus c’est à dire disparus, tués ou prisonniers de guerre…

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Quartier général : Joseph Staline à Moscou

Le Bunker de Staline à Izmaïlovo est l’un des endroits les plus secrets de Moscou, où beaucoup de décisions importantes ont été prises durant la seconde guerre mondiale  !

Un bunker dans Moscou qui pouvait accueillir jusqu’à 1 000 personnes, des chars et véhicules, la salle ronde de conférence, le cabinet de Staline, une salle à manger très spacieuse et la chambre de Staline sont des exemples de la multitude des pièces et aménagements qui composent ce quartier général.

Depuis le bunker, Staline pouvait se rendre directement au Kremlin grâce à un tunnel construit en parallèle à une ligne de métro pour garder les travaux secrets.

Une des entrées du bunker de nos jours

 

Localisation du Bunker dans Moscou
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Général Patton

« Jamais un type n’a gagné une guerre en mourant pour sa patrie. On gagne en s’arrangeant pour que ce soit le type d’en face qui meure pour sa patrie. »
Général George Smith Patton

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Quartier Général : Le général David Dwight Eisenhower à Southwick House

Southwick House, près de Portsmouth dans le Hampshire, deviendra le quartier général des principaux commandants alliés, avec à leur tête le général Eisenhower de 1943 à 1944.

Southwick House

Par exemple c’est depuis la bibliothèque de cette belle résidence (Des faux airs de la Maison Blanche de Washington non ?) que, le 5 juin 1944, le général Eisenhower prendra la décision de reporter le Débarquement de Normandie de 24 heures à cause du mauvais temps.

 

Southwick House actuellement

 

Localisation de Southwick house
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Résister !

Quel est le point commun entre la française Germaine Tillion alias « Kouri » dans son réseau Musée de l’Homme,  Marie-Madeleine Fourcade également française alias « Hérisson » dans son réseau SR Alliance, la belge Andrée Eugénie Adrienne De Jongh alias « Dédée » dans son réseau Comète et la norvégienne Anne Sofie Østvedt alias « Aslak » dans son réseau XU ?

Et bien, elles font partie des très rares femmes à avoir été chefs de réseau de résistance !

Libération de Milan 1945 © Getty / Keystone


D’origines et de nationalités différentes, elles ont toutes choisi de lutter contre l’ogre hitlerien.
Certaines ont connu les arrestations, les interrogatoires, les camps de déportation mais elles ont toutes largement vécu après la guerre !

Bravo mesdames !

Marie-Madeleine Fourcade
Andrée Eugénie Adrienne De Jongh
Anne Sofie Østvedt
Germaine Tillion

 

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Quartier général : L’amiral Isoroku Yamamoto à Rabaul

Isoroku Yamamoto (4 avril 1884 – 18 avril 1943)


Rabaul est une ville de Nouvelle-Bretagne, la plus grande de l’archipel Bismarck, qui fait partie de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Les Japonais développèrent à Rabaul une base importante qui deviendra le quartier général de la 17e armée. Des kilomètres de tunnels furent creusés pour protéger les installations et, en 1943, il y avait environ 110 000 soldats japonais à Rabaul.

 

Le 18 avril 1943, l’avion de l’amiral Isoroku Yamamoto, de la marine impériale japonaise et architecte de l’attaque japonaise sur Pearl Harbor du 7 décembre 1941, fut abattu par des chasseurs américains après avoir décollé de Rabaul. Son itinéraire était connu parce que les américains avaient, à ce moment-là, déchiffré les codes japonais. On peut donc dire que les services de renseignements américains ont été plus efficaces que ce bunker…

 

Une des entrées du bunker de nos jours

 

localisation du Bunker à Rabaul

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