Opération Fortitude : Juan Pujol Garcia

Juan Pujol Garcia, Alias Garbo, était un agent double oeuvrant pour les alliés et plus particulièrement le Mi5 anglais depuis Londres.
Pour les allemands il porte le nom de code Arabel et les informent des préparatifs du débarquement imminent en Normandie.
Le tour de force de cet agent hors pair est d’avoir donné des informations qui paraissaient correctes mais finalement inutiles et erronées aux allemands.
Ils y croient s’y bien que les allemands le décorent de La Croix de Fer…
Il reçoit également la Victoria Cross de la part des britanniques , chose compréhensible puisqu’il travaillait vraiment pour eux.
Quelques années après la guerre il disparaît en Afrique. Apparemment mort…
Lors des années 80 il est retrouvé par un journaliste en Amérique du Sud bien vivant.
Sacré Garbo !

Le partage c'est la liberté

Zerstörergeschwader 26 « Horst Wessel »

Escadrille de chasseurs lourds « bomber destroyers ».

Zerstörergeschwader 26 « Horst Wessel »

Fin 1943, les raids de bombardiers alliés deviennent un problème majeur pour l’Allemagne.
Comment stopper ces forteresses volantes efficacement ?

Pourquoi ne pas équiper des Messerschmitt Me 410 avec un canon de gros calibre ? Un canon de 50 mm par exemple ?
Prenons donc un canon de char Panzer III de 850 Kg, modifié pour un chargement automatique d’environ 15 coups et installons le dans le nez de l’appareil…
Et voici le Me 410 U4 avec son Rheinmetall Bordkanone 5 !

Le résultat ? La cadence de tir n’est pas fameuse, environ 5 coups et le canon est enrayé et il ne faut pas espérer mettre un coup au but à plus de 400 mètres…

D’autres appareils comme le Me 262 ont aussi été équipés de ce genre de canon mais simplement en tant que prototypes ou en trop petites séries.

les machines équipées de roquettes qui arriveront plus tard auront un bien meilleur résultat…

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2 septembre 1945 – Cuirassé USS Missouri – Baie de Tokyo – Japon.

2 septembre 1945 – Cuirassé USS Missouri – Baie de Tokyo – Japon.

Capitulation du Japon impérial. Fin de la seconde guerre mondiale.

Le général Douglas MacArthur signe l’acte de capitulation avec plusieurs porte-plumes noirs sauf un Parker de couleur rouge… Deux seront offerts immédiatement aux généraux qui avaient capitulé aux Philippines et à Singapour présents derrière lui sur la photographie. le rouge était celui de Jean, l’épouse de MacArthur.

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Wanderzirkus Rosarius

Wanderzirkus Rosarius !

1943, Le cirque ambulant Rosarius était une escadrille allemande volant sur des appareils alliés capturés.

Voler sur une forteresse volante B-17, sur un P-51 Mustang ou un Spitfire en apprenait beaucoup aux chefs d’unités de la Luftwaffe sur les performances des appareils ennemis et des tactiques de combat utilisées par les allies…

Des contres mesures techniques et tactiques pouvaient dès lors être mises au point efficacement.

On peut reprendre une citation de Sun tzu vieille de plus de 2000 ans pour résumer l’adn même de cette escadrille :

« Connaissez l’ennemi et connaissez-vous vous-même ; en cent batailles vous ne courrez jamais aucun danger. »

P-51, Spitfire, B-17 aux couleurs du 3ème Reich…
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77ème anniversaire de la libération de Paris

« Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! libéré par lui-même, libéré par son peuple avec le concours des armées de la France, avec l’appui et le concours de la France tout entière, de la France qui se bat, de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle. »

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Le coin lecture : dans l’honneur et par la victoire


« Le 30 juin 1944, le général de Gaulle m’a introduit dans l’Ordre de la Libération. Soixante-dix-sept ans plus tard, étant le dernier à pouvoir porter la croix qui en est l’emblème, je sens sur mes épaules le poids de l’engagement sacré de mes Compagnons. À tous mes compatriotes, et en particulier à ceux des générations pour qui cette époque peut désormais sembler bien lointaine, je veux rappeler que chez chacun d’entre nous le devoir l’emporta sur la recherche de tout intérêt personnel. Nous avions été élevés avec l’idée qu’être français conférait des libertés, enviées par beaucoup de peuples, mais aussi et avant tout des obligations. Cela peut paraître de la simple rhétorique jusqu’au jour où des circonstances exceptionnelles viennent bouleverser les habitudes et contraindre à faire des choix. Ce fut le cas en 1940 quand notre pays s’effondra en quelques semaines. Pour les Compagnons, servir la France s’imposait comme une évidence, une mission impérieuse à accepter sans discuter. D’ailleurs, la plupart de ceux qui gagnèrent l’Angleterre ou rallièrent la France libre depuis des territoires éloignés eurent la conviction que jamais ils ne reverraient leur famille, leurs amis, leur pays, Au soir de ma longue vie, je suis convaincu que tous savaient que leur engagement ne s’arrêterait pas avec la guerre, C’est dans cet esprit que le général de Gaulle créa l’Ordre de la Libération. »

Hubert Germain, dernier Compagnon de la Libération.

Extrait de la préface du livre :
Dans L’honneur et par la victoire
Jean-Christophe Notin.
Editions Calmann-Lévy.

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Nod-Sur-Seine

Sur les pas de l’Armée française : C’est ici même, le 12 septembre 1944, que la 2ème DB débarquée à Utah Beach le 1 août et la 1ère DFL débarquée le 15 août en Provence, effectuent leur jonction ! 🇫🇷🤝🇫🇷

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