U-480 « Alberich »

Le premier sous-marin furtif était allemand

 

Le Unterseeboot 480 (U-480) est un sous-marin allemand, de type VII Alberich, construit sur le principe de la furtivité : entièrement recouvert de caoutchouc, il était indétectable aux sonars alliés.

Son revêtement en caoutchouc était bardé de multiples trous de différents diamètres, dont la propriété principale était d’absorber les ondes des sonars alliés. Ce revêtement était dénommé « Alberich », connu aussi sous le nom de tuiles anéchoïques.

Il était également équipé des toutes nouvelles torpilles à guidage acoustique.

Le U-480 détruisit quatre navires alliés lors d’une mission dans la Manche en 1944, mais explosa sur une mine marine dans le champ de mines Brazier D2 le 29 janvier 1945 lors d’une mission au sud de l’Île de Wight ne laissant aucun rescapé parmi les 48 membres d’équipage.

Commandé par l’Oberleutnant Hans-Joachim Förster, il envoya par le fond 14 000 tonneaux en 4 jours, malgré une traque de tous les instants par la flotte alliée et 92 grenades sous-marines lancées au hasard.

C’est le 11 septembre 1944, au large de l’Irlande, que, brisant son silence radio, en envoyant à son état-major les résultats de sa mission, que les alliés vont, pour la première fois, entendre parler du procédé Alberich. Les britanniques ne comprennent pas ce qui se cache derrière Alberich et pensent à un bouclier anti-grenades sous-marines ou à un nouveau moyen de propulsion plus puissant. Mais c’est en découvrant le personnage d’Alberich, dans un opéra de Wagner, capable, avec une cape, de se rendre invisible, que les alliés vont comprendre en quoi consistait l’innovation technologique allemande.

A l’exception de l’U-480, aucun des dix autres sous-marins de ce type ne fut perdu au combat.

L’épave de l’U-480 ne fut retrouvée qu’en 1998 à 58 mètres de profondeur avec encore une bonne partie de son revêtement de caoutchouc.

Après la guerre, les tuiles anéchoïques ne seront pas utilisées avant les années 1970, lorsque la marine soviétique commença à revêtir ses sous-marins de caoutchouc. Au fil du temps, la technologie progressant, les tuiles permirent de réduire de façon radicale la signature acoustique des sous-marins. Les tuiles des sous-marins russes de la classe Akula ont une épaisseur d’environ 100 mm et permettent de réduire leur signature acoustique de 10 à 20 dB (10 % à 1 % de la puissance initiale).

L’US Navy a commencé à appliquer des revêtements anéchoïques sur ses sous-marins à partir de 1988, et les autres marines ont suivi rapidement.

Merci à mon ami Eric et son site http://bigot45.free.fr

sources : wikipedia, www.libertyship.be, www.alberniproject.org

 

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Toujours à l’heure allemande

La France vit encore sur le fuseau horaire de l’Occupation…

A l’arrivée des allemands en 1940, la France a avancé sa montre d’une heure pour s’aligner avec l’Allemagne. Cette décision n’a jamais été annulée.

L’Allemagne nazie occupe la France en juin 1940. Nous sommes alors à l’heure d’été (GMT+1), en vigueur en France entre mars et octobre depuis la loi du 24 mai 1923. Le reste de l’année, la France est à GMT, donc aligné sur l’Angleterre.

Sauf qu’à Berlin, il est une heure plus tard et que les Allemands qui arrivent en France ne comptent pas bouleverser leurs habitudes.

Dans tous les territoires occupés, on avance donc ses aiguilles d’une heure (de GMT+1 à GMT+2), pour passer à l’heure d’été allemande. La France se retrouve donc «à l’heure allemande», expression qui rentrera dans le langage courant.

Pour éviter des problèmes, l’armée allemande impose l’heure allemande au fur et à mesure de sa progression. L’adoption de l’heure allemande en territoire occupé sera parfois légalisée, comme par le Bulletin municipal officiel de la ville de Paris du 15 juin, qui invitait « à avancer d’une heure les horloges, pendules et montres le 14 juin à 23 h, de façon à les porter à minuit », mais le plus souvent, la population sera informée par des ordres des autorités militaires ou par la presse.

L’horloge parlante de l’Observatoire de Paris, inaugurée en 1933, qui avait provisoirement fonctionné depuis Bordeaux, puis avait cessé d’émettre, reprit son fonctionnement à « l’heure allemande ».

Le changement d’heure ne s’appliquera qu’en zone occupée. Paris sera ainsi en avance d’une heure sur Vichy.

La France se retrouve donc scindée en deux par la ligne de démarcation. Ce qui pose quelques problèmes à la SNCF.

Pour mettre fin aux problèmes de retard, c’est donc la SNCF qui propose au gouvernement de Vichy de s’aligner lui aussi sur l’heure allemande, ce qu’il fait par le décret du 16 février 1941.

A la Libération, un décret prévoit que l’heure d’été, ou «heure allemande», ou GMT+2, va être supprimée en deux temps. La France repasse d’abord à GMT +1 toute l’année, et envisage de repasser plus tard à GMT.

Mais le deuxième passage fut annulé par le décret no 45-2782 du 5 novembre 1945 et la France resta à l’heure (GMT + 1) d’été, ou, en d’autres termes, à… l’heure allemande d’hiver. Elle y restera jusqu’au 28 mars 1976, quand suite à la première crise pétrolière, le président Valéry Giscard d’Estaing rétablira l’heure d’été (GMT+2) afin de réduire la consommation énergétique du pays.

Résumons:
avant 1923, la France vivait à l’heure anglaise (GMT)
de 1923 à 1940, elle est à l’heure anglaise l’hiver, mais pas l’été où elle vit à GMT+1
de 1940 à 1945, elle vit entièrement à l’heure allemande (GMT+2).
de 1945 à 1976, elle vit à l’heure allemande l’hiver, mais pas l’été.
Depuis 1976, nous sommes à nouveau entièrement à l’heure allemande, été comme hiver.

Merci à Eric et son site http://bigot45.free.fr

sources : wikipedia, slate.fr

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Langham DOME : Small building BIG STORY !

Le simulateur de tir anti-aérien high-tech.

En 1941, afin d’améliorer la qualité des défenses anti-aériennes, les Anglais mettent au point un nouveau type de simulateur pour l’entrainement de leurs artilleurs.

 

Ces simulateurs prennent la forme de dômes pour permettre aux hommes de s’entraîner à tirer depuis le sol avec des armes anti-aériennes, sans gâcher de munitions. Le dôme ressemble à un planétarium.

A l’intérieur, le dôme fait office d’écran de cinéma sur lequel on projette des images d’avions. Des effets sonores reproduisent les conditions de combats.
L’artilleur en formation suit la cible dans le viseur de sa fausse mitrailleuse et tire des rayons lumineux dessus. Un instructeur l’observe et l’aide en lui corrigeant ses erreurs. A la fin de l’exercice on note les résultats.

Ce système était très en avance sur son temps. La technologie utilisée est tellement révolutionnaire pour l’époque qu’elle est classée « Top secret ».

Plusieurs dômes existent encore, dont celui de Langham à Norfolk  qui a été restauré et est devenu un musée pour ne pas oublier cette surprenante histoire !

 

Merci à Eric pour cet article très intéressant et à son site http://bigot45.free.fr

source : https://langhamdome.org/
videos : http://britishpathe.com/video/dome-trainer/query/antihttps://www.youtube.com/watch?v=REejI_V09xw

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Boody traps

Boody traps : Surnom donné par le soldat américain aux objets piégés laissés par l’ennemi pour blesser ou tuer le curieux qui y touchera.

Comme par exemple un bidon d’essence piégé avec une S-Mine (Mine allemande bondissante qui libère des billes d’acier) : Lorsque le bidon est soulevé, la mine se déclenche et explose… Ou plus sournois encore, une Teller Mine (Mine antichar allemande) piégée avec une grenade :
Lors du déminage la mine est désactivé et ensuite retirée, et la grenade cachée dessous explose…

Des cartoons à l’époque sont diffusés pour sensibiliser le GI à ces pièges par l’intermédiaire du personnage « Private SNAFU » qui ne manque pas de curiosité…
Le voici :

SNAFU étant l’acronyme de « Situation Normal, All Fucked Up », que nous pouvons traduire par la situation est sous contrôle, tout part en couille

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Système de visée Norden

Lors de la seconde guerre mondiale, le largage des bombes sur un objectif n’était pas aussi aléatoire ou rudimentaire  qu’on pourrait le penser, bien au contraire !

Norden installé dans un B-29 Mitchell

En effet dès 1942 les bombardiers américains Boeing B-17 sont équipés d’un viseur mis au point par Carl Norden. Ce Viseur grâce à son calculateur analogique, de son télescope et de ses gyroscopes de stabilisation permet de calculer précisément la vitesse de déplacement de l’avion (Calcul de la vitesse par rapport à un point fixe au sol, ce qui permet également dans déduire les vents contraires et donc de savoir quand précisément larguer les bombes par rapport à l’altitude indiquée sur les instruments de bord). Le viseur Norden a la particularité de prendre le contrôle de l’avion via son pilote automatique pour le guider précisément sur la cible et de déclencher lui-même le largage des bombes au bon moment, enfin en théorie…

La précision attendue est de l’ordre d’une trentaine de mètres ! La réalité d’utilisation en est malheureusement dix fois moins précise, se situant plus proche des 300 mètres… Au mieux !

Ces résultats étant peu convaincants, il est décidé de l’utiliser avec un « Master bomber » : le bombardier de tête est le seul à utiliser le viseur Norden et des lors qu’il largue ses bombes, les autres bombardiers en font de même sans autre vérification… Tout repose donc sur ce maitre bombardier, mais si une erreur est commise ou un problème technique se produit, les conséquences peuvent être terrible pour les « gens d’en bas » ! Comme par exemple lors du bombardement de Chartres le 26 mai 1944 où le premier bombardier B-26 Marauder largue ses bombes après être touché par des tirs de la Flak allemande, les autres bombardiers en feront de même pensant être sur l’objectif … Ou en Normandie lorsque le « master bomber » perd le fonctionnement de l’un de ses moteurs et doit larguer ses bombes pour s’alléger, les bombardiers qui suivent largueront leur cargaison de mort sur les troupes alliées…

Le viseur Norden reste un instrument classé top secret si bien que les instruments Norden sont démontés à chaque vol et mis au secret, de plus les équipages ont ordre de le détruire si l’appareil devait s’écraser en territoire ennemi !

Ce type de viseur sera utilisé jusqu’à la guerre du Vietnam.

Note « Top Secret » sur la destruction du Norden
Note « Top Secret » sur la destruction du Norden
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Chartres se prépare à la guerre !

Le général De Gaulle sortant de Notre Dame de Chartres en août 1944.

Fin août 1939 la guerre devient inéluctable, elle éclate effectivement le 1er septembre suivant. 

La protection des vitraux de la cathédrale de Chartes commence dès le 25 aout. Par protection, il faut entendre dépose ! En effet la dépose complète des vitraux, plus de 2500 mètres carrés, est réalisée en une dizaine de jours seulement ! Il faut dire que la même opération avait déjà été entreprise pour la première guerre mondiale. 

Les vitraux sont tous numérotés (Ils le sont encore aujourd’hui comme vous pouvez le voir sur les photos) et soigneusement rangés dans des caisses, elles mêmes entreposées dans la crypte de la cathédrale.

Avec l’avancée allemande, il a été décidé de déplacer les caisses dans des carrières du Périgord pour les y cacher, du reste ce n’est rien de moins que notre Jean Moulin national qui organisa le transport, il était en effet préfet de Chartes à cette époque… Mais le temps manquait, seulement un peu plus de 500 caisses sur les 1000 ont été finalement déplacées de la crypte vers le Périgord.

Les vitraux retrouveront leur place en la cathédrale en 1948. 

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Chuck Yeager

Chuck Yeager’s P-51, « Glamorous Glen III » with external fuel tanks mounted and sporting 12 kill flags.

Charles Elwood « Chuck » Yeager (né le 13 février 1923 à Myra, en Virginie-Occidentale) est un aviateur américain. Il est célèbre pour avoir été le premier à franchir le mur du son, à bord du Bell X-1, le 14 octobre 1947.

Le fameux Bell X-1 avec la dédicace de Chuck Yeager à mon nom

Chuck Yeager entre dans l’US Army Air Corps quelques mois avant l’engagement des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale, le 12 septembre 1941. Affecté en Grande-Bretagne à partir de novembre 1943, il acquiert le statut d’as de l’aviation et termine le conflit avec le grade de capitaine et treize appareils allemands abattus à son palmarès.
Il est un des premiers pilotes à avoir abattu un Me 262.
Dans son autobiographie, il a évoqué les atrocités qu’il avait ordre de commettre contre les civils allemands : « Des atrocités furent commises par les deux camps. (…) Une zone de cinquante miles sur cinquante à l’intérieur de l’Allemagne fut assignée à nos soixante-quinze Mustangs et ils reçurent l’ordre de mitrailler tout ce qui bougeait. Le but était de démoraliser la population allemande. (…) Si quelqu’un avait refusé de participer (et, autant que je me souvienne, personne ne refusa), il aurait probablement été traîné en cour martiale. »
Yeager ajoute que, lors d’un briefing, il murmura à son voisin : « Si nous faisons des choses pareilles, nous devrons vraiment nous efforcer d’être dans le camp des vainqueurs. »
Il conjecture que, pour faire commettre ces atrocités, le haut commandement se donnait pour excuse l’imbrication entre armée et population civile dans l’Allemagne du temps de guerre : « Le fermier qui labourait son champ de pommes de terre nourrissait peut-être des troupes allemandes. Et parce que l’industrie allemande était détruite par les bombardements incessants, la fabrication de munitions était devenue une industrie artisanale, dispersée à travers le pays dans des centaines de maisons et de fabriques locales, ce qui était l’excuse des Britanniques pour les tapis de bombes et les bombes incendiaires sur cibles civiles. En guerre, les militaires hésiteront rarement à frapper des civils qui sont dans le chemin ou à prendre des civils pour cible pour diverses raisons stratégiques. »
Après la guerre, il reste dans l’US Air Force nouvellement créée et devint pilote-instructeur, puis pilote d’essai à partir de juillet 1945. Transféré sur la base de Muroc Field en Californie (aujourd’hui la base Edwards), il est le premier homme à franchir le mur du son le 14 octobre 1947 à 10 h 18, à bord du prototype Bell X-1, avion fusée dessiné d’après la balle de calibre 12,7 mm qui sort du canon d’un fusil à vitesse supersonique. La veille de ce vol historique, Chuck fait une chevauchée dans le désert et chute, se brisant deux côtes.

En septembre 1953, Chuck Yeager est l’un des premiers américains à piloter un MiG-15 qu’un pilote déserteur Nord-Coréen, No Kum-Sok, a remis à l’armée américaine.

En mai 1955, il retourne en Europe avec le grade de lieutenant-colonel pour prendre le commandement du 417th Fighter-Bomber Squadron sur la base de Hahn en RFA, puis sur la base de Toul-Rosières en France, de juillet 1956 à juillet 1957.

Le 10 décembre 1963, Yeager échappe de justesse à la mort, alors qu’il perd le contrôle du prototype Lockheed NF-104A à l’altitude de 108 700 pieds (33 131 mètres). Parvenant à s’éjecter après une chute vertigineuse de 100 200 pieds (30 540 mètres), il s’en sortira gravement brûlé.
Les deux vols sont racontés dans le livre de Tom Wolfe et le film du même nom de Philip Kaufman, L’Étoffe des héros (The Right Stuff).

En juillet 1966, il prend le commandement du 405th Fighter Wing sur la base aérienne américaine de Clarke, aux Philippines, et effectue 127 missions au-dessus du Viêt Nam.
Après avoir été promu brigadier-général en août 1969, Yeager occupe divers postes avant de prendre sa retraite de l’US Air Force le 1er mars 1975.

En 1986, il fit partie de la Commission Rogers chargée d’enquêter sur l’accident de la navette spatiale Challenger, détruite au lancement le 28 janvier 1986.
Le 14 octobre 1997, pour fêter l’anniversaire des 50 ans du passage du mur du son, il vole à bord d’un F15 Eagle et le repasse symboliquement.

October 1997 — Brigadier General Charles E. « Chuck » Yeager standing in front of his F-15 Eagle on the 50th Anniversary of his becoming the first man to break the speed of sound. (U.S. Air Force photo)

Divers:
Pour son vol à bord du Bell X-1, Chuck Yeager porte une Rolex Oyster ; la marque ne manque pas de le rappeler dans des campagnes publicitaires.
En 2003, alors âgé de 80 ans, il vole à Oshkosh sur un P-51 Mustang, en duo avec son camarade d’escadrille de l’époque, le colonel Bud Anderson.
Le 14 octobre 2012, jour anniversaire de son exploit, Felix Baumgartner devient le premier homme à passer le mur du son en chute libre.

Décorations:
Distinguished Service Medal
Silver Star avec une feuille de chêne en bronze (pour avoir abattu cinq Messerschmitt Bf 109 en une seule journée)
Distinguished Flying Cross avec deux feuilles de chêne en bronze (pour avoir abattu un Messerschmitt Me 262 et avoir passé le mur du son)
Legion of Merit avec une feuille de chêne en bronze
Bronze Star
Purple Heart
Air Medal avec deux feuilles de chêne en argent
Air Force Commendation Medal
Presidential Unit Citation avec une feuille de chêne en bronze
Air Force Outstanding Unit Award
American Defense Service Medal
American Campaign Medal
European-African-Middle Eastern Campaign Medal avec une étoile d’argent et 3 étoiles de bronze
World War II Victory Medal
Presidential Medal of Freedom
Congressional Silver Medal (1976), pour avoir passé le mur du son pour la première fois.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Chuck_Yeager

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Audie Murphy

Audie Leon Murphy (20 Juin 1925 – 28 mai 1971) est un des soldats américains les plus décorés lors de la seconde guerre mondiale. Il détient notamment :
La rare Medal of Honor
La Distinguished Service Cross
Deux Silver Star
Deux Bronze Star
Trois Purple Heart
La Legion of Merit
La Good Conduct Medal
L’American Campaign Medal
L’European-African-Middle Eastern Campaign Medal
La World War II Victory Medal
L’Army of Occupation Medal
L’Armed Forces Reserve Medal
Deux Presidential Unit Citation

Il deviendra apres la guerre acteur de cinéma.
Il décède le 28 mai 1971 dans un accident d’avion à seulement 45 ans.

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