Wüstenfuchs "el zorro del desierto"

« Croyez-moi, Lang, les premières vingt-quatre heures de l’invasion seront décisivesLe sort de l’Allemagne en dépendraPour les Alliés, comme pour nous, ce sera le plus long jour. »

Generalfeldmarschall Erwin Rommel.

À son aide de camp, la capitaine Helmuth Lange, 22 avril 1944

 

Le partage c'est la liberté

Tomo mi maleta

Voici une chanson, quelque peu détournée, qu’aimait chanter ma grand mère dans les années 40 en Normandía ! Je l’embrasse au passage.

Tomo mi maleta,
Ma canne et mon pépin,
Ma grosse malle grise et mon p’tit sac à main.
Et je pars à la gare en disant j’en ai marre de la gueule à Pétain !

Le partage c'est la liberté

La Marsellesa

De très nombreux témoignages évoquent ces Marseillaises chantées à pleins poumons comme ultime forme de résistance, de révolte et de solidarité quand toute autre était impossible. Même dans les prisons allemandes, comme à Montluc, en ce printemps 1944, où la Gestapo vint régulièrement prélever des otages : “Pour cette fois*, notre cellule avait de la chance, car personne n’a été désigné pour cette nouvelle aventure. Le commandement pour le départ a été répété par tous les surveillants. Moments inoubliables. Tous les partants entonnèrent la « Marseillaise ». Plus les brutes de la Gestapo et les soldats de l’escorte criaient et menaçaient pour faire taire, plus nos camarades chantaient fort. Il y eut des coups de poing et des coups de crosse. Nous, dans les cellules, les larmes aux yeux, nous les approuvions en frappant tant que nous le pouvions avec nos mains et nos pieds contre la porte. Jamais je n’ai entendu chanter notre hymne national avec autant de conviction. Puis c’était le « Chant des Adieux ». Nous les entendions s’éloigner ».

*Témoignage de René Bronner. Extrait de La France Torturée de Gérard Bouaziz (Préface de Lucie Aubrac, un livre difficile mais à lire absolument)

Le partage c'est la liberté

Bloody Omaha

 

Le colonel George A. Taylor, commandant du 16 ème régiment de la fameuse 1 ère division d’infanterie « The big red one », hurle à ses troupes sur Omaha beach : « Il y a deux sortes de personnes qui restent sur cette plage: celles qui sont mortes et celles qui vont mourir. Maintenant, sortons d’ici. »

Le partage c'est la liberté

Soyons fermes

« Soyons fermes, fiers et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé. »

Charles de Gaulle, 14 juillet 1943

 

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Louis de Cazenave

« La guerre ? Hay hay hay ! Un truc absurde, inutile ! À quoi ça sert de massacrer des gens ? Rien ne peut le justifier, rien ! »

Louis de Cazenave (1897-2008) Dernier survivant du Chemin des Dames et avant dernier poilu en vie.

Le partage c'est la liberté

Marcel.P 6 junio 1944

Mon grand père paternel faisait ses études de médecine à Caen lors du débarquement.
Il habitait en centre ville, rue Geôle juste à coté des murailles du château.
Au matin du 6 junio, il monte sur le toit où il entend et voit au loin les tirs de la marine alliée, ensuite les bombardements de l’aviation alliéeC’est bien le débarquementIl décide de partir avec deux valises

Voici son parcours :

Ilremontevers le jardin des plantes de Caen.

Jardin des plantes détruit en 1944 après les bombardements (Col. Aub.)

 

Ensuite il part pour Maltot (sud-ouest de Caen) et récupère une brouette

Village de Maltot après les combats.

Puis Esquay-Notre-Dame où il ne reste pas, car en voyant l’installation d’une batterie d’artillerie allemande, il préfère partir : En effet le village (cote 112) va subir de lourds combats, le village fut totalement détruit

Esquay Notre DameCote 112
Esquay-Notre-Dame

 

ensuite Evrecy.

Evrecy

la 15 juin pendant la nuit, vers trois heures du matin, les bombes alliées pleuvent sur la commune d’Evrecy. En vingt minutes, le village est rasé : 130 morts sur 400 habitants !


Il retourne à Caen pour récupérer son album photo, les rues sont désertes et en ruines

Rue GeôleCaen- 1944

Il va mettre plusieurs jours pour rejoindre la région parisienne, Sartrouville, où habitent ses parents

Pendant son périple, il croisera quelques combattants, dont des canadiens.
L’un deux, lui donna son canifLe voici aujourd’hui :

Il vit actuellement en région parisienne à bientôt 97 años…

Le partage c'est la liberté

Vrai faux vétéran : Howard Manoian

 

Voici l’histoire, ou plus précisément le romain du d-day d’Howard Manoian.
Pourquoi le terme roman et non pas histoire ? L’histoire suivante sort effectivement totalement de l’imagination de ce vétéran qui n’a jamais été, comme il le criait haut et fort, dans la prestigieuse 82 ème division aéroportée américaine et n’a pas participé aujump normand” !
En effet il faisait partie de la “33rd Chemical Decontamination Companyqui a bien débarqué en Normandie sur Utah Beach, il a même été blessé ! Son mensonge est resté convainquant pendant un certain temps, le premier a émettre des doutes sur son histoire était un vrai membre de la 82ème airbone : Bill Tucker en 2001 !
Quelques années après leBoston Herald Tribune dévoile au grand jour la véritable histoire de ce vétéran. Plus tard d’autres recherchespreuve à l’appui, confirmeront les informations du journal.
sin embargo, qu’Howard Manoian est souffert de mythomanie ou d’autre chose, il restera un vétéran qui a débarqué pour libérer l’Europe de l’emprise NAZI !

Voici sonhistoire” :

Howard Manoian : «Partis а 44, nous revenons à 18»

Il a choisi la France. Caporal chef de l’infanterie parachutiste, Howard Manoian a 19 ans quand il est parachuté au-dessus du petit village normand de Sainte-Mère-Eglise. Le Figaro l’a retrouvé soixante ans après dans cette bourgade du Cotentin, où il a établi sa résidence principale depuis 1992. D’origine arménienne, cet enfant du Massachusetts avoue apprécier le calme de la campagne normande, sauf а la veille de chaque anniversaire du débarquement. Ses souvenirs de
la bataille de Normandie sont intacts. Il nous livre ici le journal de ces heures et de ces jours historiques.

4 y 5 junio

«La tempète fait rage. Le vent et la pluie balayent le tarmac du camp d’aviation située а quelques encablures de Leicester, en Angleterre. La météo n’est pas de la partie. Ce n’est pas tant la pluie qui nous inquiète, que les bourrasques de vent qui s’amplifient au fur et а mesure de la journée du 4 junio. Le vent, c’est sans doute le pire ennemi des parachutistes. Nous sommes pourtant prèts а y aller. Les manoeuvres, nous les connaissons par coeur pour les avoir répétées de longs mois, aquí, de l’autre coté du Channel. Mais la décision tombe, le Débarquement est reporté de 24 horas. Une journée de plus а attendre, а imaginer le pire, а ressasser les consignes dans notre tète, а feuilleter, sans réelle motivation, le dictionnaire anglais-franзais que la logistique nous a remis dans notre paquetage. La peur est lа. Nous connaissons tous les statistiques, un parachutiste sur deux meurt avant d’avoir foulé le sol. Dans sa grande «générosité», l’Etat américain nous accorde d’ailleurs une sorte de prime de risque mensuelle de 50 dollars.

la 5 juin au soir, comme prévu, une légère amélioration se dessine. Cette fois-ci, c’est la bonne. Dans quelques heures, nous survolerons la Manche, puis les cфtes normandes. Dans mon esprit,
dans celui de tous mes camarades, cette opération doit кtre de courte durée. Pas question de s’attarder en France. Le débarquement achevé, nous foncerons sur Berlin, notre ultime objectif.

Nuit du 5 au 6 junio

L’avion décolle vers 1 heure du matin et gagne rapidement le Cotentin, distant d’а peine 200 kilomètres de notre base. Mon bataillon, le 505e régiment, a pour objectif principal de prendre un pont qui enjambe la petite rivière de Merderet, un affluent de la Douve, située а 3 o 4 kilomètres de Sainte-Mère-Eglise. L’avion entame sa descente, il a prévu de nous faire sauter au plus bas, c’est-а-dire а 200 mètres d’altitude maximum.

Je saute parmi les derniers. Mauvais présage, ou hasard d’un pilotage imprécis, j’atterris au beau milieu du cimetière de l’église du village. Je ramasse rapidement mon paquetage et décampe
de ce lieu inhospitalier. Je retrouve avec bonheur trois de mes camarades. Mais la joie des retrouvailles est vite effacée par la riposte allemande. L’alerte a été donnée, les batteries de la Werhmacht s’exécutent. J’essaye de prendre contact avec le reste de ma compagnie, mais la connexion de ma radio est défectueuse.

Le combat de position fait rage dans les rues de Sainte-Mère-Eglise. On
progresse très lentement, rue après rue, quartier par quartier.

6 junio

Le jour se lève et la lumière expose а nu les dures réalités de la guerre. Les corps s’amoncellent déjа dans les rues, les blessés se comptent par dizaines. Des fermes transformées en hôpitaux de fortune accueillent les éclopés.

Un officier américain vient me trouver. Il a besoin de renfort pour prendre le château de Fauville, quartier général des officiers allemands. Cette solide bвtisse est située а la sortie de Sainte-Mère-Eglise, sur la route de Carentan. Pris par surprise, dans son sommeil, l’ennemi oppose une résistance passive а notre assaut. En une demi-heure, l’affaire est bouclée, et les 40 officiers sont sous notre contrôle. Six parachutistes sont affectés а la surveillance du chateau.

Pour ma part, je regagne le nord de Sainte-Mère-Eglise, où une poche de résistance sévit. Nous partons а 44, nous revenons, la 7 au matin, а 18 de cette sanglante boucherie. Le commandant du bataillon, le sergent Robert Nyland, qui avait débarqué quelques heures plus tôt а Utah Beach, est mort.

7 junio

La journée entière est consacrée а la libération de Sainte-Mère-Eglise. Le combat de rue est intense.

Bientôt, la ville ressemble а un champ de ruines. Cela fait maintenant près de deux jours que j’ai été parachuté. Deux jours sans aucune nouvelle du reste de ma compagnie, basée а 4 kilomètres d’ici, en rase campagne. Nous tentons pourtant d’établir une communication mais nos radios ont été mal montées et rien ne fonctionne. Il faut attendre la fin de la journée du 7 juin pour que nous puissions enfin réaliser que nous maоtrisons la situation. La résistance allemande est bien plus
forte que nous l’imaginions. Demain, nous pourrons enfin rejoindre nos camarades.

8 junio

Nous quittons Sainte-Mère-Eglise au petit matin. Mais avant de laisser cette bourgade derrière nous, il nous faut absolument trouver un point d’eau. Plus que faim, nous avons terriblement soif. Je n’ai pas bu depuis trois jours. Je frappe а une porte. Je ne parle pas un mot de franзais. Un homme m’ouvre. Je lui montre mon drapeau américain а l’épaule pour le rassurer. Je tourne fébrilement les pages de mon dictionnaire pour trouver les mots qui me donneront а boire. «Je
veux boire…», je n’ai pas le temps de dire de l’eau que l’homme apporte une bouteille enveloppée d’un papier journal de sorte que je ne parviens pas bien а en distinguer le contenu. Il me sert alors
généreusement de son liquide, qui a une couleur bien jaunвtre. Je me souviens alors que la logistique nous avait mis en garde sur le fait que l’eau, dans la plupart des villages de France, n’est pas potable.

Je sors alors deux comprimés purificateurs. J’attends qu’ils fassent leur effet, et avale а grandes gorgées ce breuvage. J’ai а peine le temps de réaliser qu’il s’agissait d’un alcool fort que je suffoque et manque de m’étouffer. Je comprends que cet homme a cherché а m’empoisonner. Je pointe ma mitraillette sur lui, mais il m’explique tant bien que mal qu’il m’a servi une sorte de brandy а la pomme appelé calvados. Pour m’excuser, je lui offre mes cigarettes.

Nous arrivons en début d’après-midi а destination et retrouvons avec joie le reste de mes camarades. Mais rapidement, je constate que notre compagnie accuse de lourdes pertes. Le bilan est effroyable. Deux cents soldats ont sauté sur le pont le 6 junio. Deux jours après, il n’en reste que 60 debout. 80 sont gravement blessés, 60 ont péri au combat. Postés sur l’autre rive de la rivière, trois chars allemands ont riposté pendant deux jours sans discontinuer. Il s’agit d’engins
français de la marque Renault, que les Allemands se sont procurés dès 1940. Deux d’entre eux ont explosé а la suite de tirs de bazooka, le troisième a pris la fuite pour contourner notre front et nous
attaquer par-derrière. Il n’a pas eu le temps de faire de dégвts car nous l’avons intercepté et anéanti avant même qu’il ne tire sa première salve.

9 junio

Première grande victoire, nous parvenons enfin а traverser ce petit pont de pierre et а gagner l’autre rive de cette rivière, le Merderet. Nous pouvons maintenant poursuivre notre avancée plein
ouest et contrфler une partie non négligeable de la presqu’île du Cotentin. Nous gagnons enfin concrètement du terrain. Nous pouvons désormais considérer que le Débarquement s’est achevé pour laisser la place а la bataille de Normandie».

Howard Manoian est blessé gravement pour la première fois le 17 junio, а Saint-Sauveur-le-Vicomte. Une balle lui traverse la paume de la main, de sorte «qu’on pouvait voir а travers». Il est également touché aux deux jambes. Il est transféré dans un hôpital de campagne aménagé
sur la plage d’Utah Beach. Le sort s’abat une nouvelle fois sur lui а sa sortie de l’hôpital. Un chasseur allemand mitraille la plage en rase-mottes et le blesse а l’autre main. Pendant que le 505e régiment libère le sud de la Manche, et notamment la Haye-du-Puit, Howard Manoian est transféré en Angleterre par navire-hôpital, et placé en convalescence jusqu’au 13 septiembre. Il participe ensuite а la campagne de Hollande, puis а celle des Ardennes, particulièrement
éprouvante. «Je n’ai jamais eu aussi froid», confie-t-il.

Howard Manoian ne marchera pas sur Berlin, il sera arrêté de nouveau dans sa course par une grave blessure en mars 1945, qui l’oblige а regagner définitivement les Etats-Unis. Il foule le sol américain le 10 más, et savoure six semaines de permission.

Au lendemain de la guerre, Howard Manoian quitte l’armée. Il devient gardien de prison, fonction dans laquelle il «s’ennuie а mourir». Il quitte l’administration pénitentiaire pour exercer le métier de policier pendant 32 años.

 

Howard Manoian.
By Lisa Bryant/Special to The Chronicle.

Le Figaro
Propos recueillis par Thibault Dromard
(02 junio 2004)

Le partage c'est la liberté

Bernard Dargols S / SGT 2eme división d'Infantrie U.S

2 División de Infantería de EE.UU. “Indian Head” aterrizar en la playa de Omaha

“Prácticas en los Estados Unidos por dos años y, como nacido en París, Me llamaron con otros ocho consulado francés de Francia en Nueva York en la 5ta Avenida. Él era pasar la junta de revisión.

En junio 1940, tenía 20 años. Después de su revisión, el médico me dijo “apto para el servicio”. Un funcionario luego me aseguró que, pronto, Voy a ser repatriados a unirse al ejército del Mariscal Pétain, Me dice "Y esperar nuestras órdenes".
Francia y los Estados Unidos todavía tenían relaciones diplomáticas. Por el embajador Leahy, tuvimos un muy buen conocimiento de lo que ya estaba sucediendo en Francia. El colapso del ejército francés en junio 1940 estupor causado en los EE.UU.. El acuerdo Pétain – Hitler, los colaboradores, milicia, leyes vergonzosas etc.. demostrado ser más que suficiente para pensar por un momento de vuelta a Francia a mí mismo puesto al servicio de una ideología de odio.
Algunos días más tarde, Todavía en Nueva York, Entré en contacto con el Coronel de Manziarly, amigable representante de De Gaulle. Después de una cálida entrevista en su oficina, me dijo – si aceptaba – él me llevaría a Londres, sin retraso, para ser un oficial de las Fuerzas francesas libres.
General de Gaulle, entonces poco conocida, va a tener carácter. Sus contactos con el presidente Roosevelt y el primer ministro Churchill eran bastante tensa. La imagen de Francia deteriorado por varios incidentes. Una Nueva York, hemos sido testigos del acoplamiento, por unos días, barcos franceses para repostar. la tripulación, Una vez en tierra, ofreció un triste espectáculo : marina, en general gaullistas, luchar contra los agentes, más bien a favor de Vichy.
Estos acontecimientos y otros han rechazado la opción que tenía planeado : desde Londres.
La última opción disponible sigue siendo un compromiso en el Ejército de los EE.UU.. Todos mis amigos eran capaces joven estadounidense, sin muchos problemas, para convencerme de que yo sería más útil, para luchar contra el enemigo, bajo las barras y estrellas que bajo la bandera tricolor decorado con la Cruz de Lorena.
De este modo, en abril 1943, un camión militar transporta el soldado Dargols a un tribunal, Spartanburg, Carolina del Sur, donde, en minutos, ciudadano estadounidense se declara a mí. Podría tener como se propuso para mí, Americanizar mi apellido. imaginé, pensando en chistes, la sorpresa de mi familia y amigos, en mi regreso a Francia, si supieran que estaba llamando ahora, Bernard Roosevelt. Finalmente seguí mi nombre.
Desde su llegada a los Estados Unidos 1938, y durante mi participación con la segunda división de infantería de EE.UU., hasta ese día, Yo era el objeto de tanta bondad, simpatía, Compartía su sentido del humor, y, Confieso que nunca he arrepentido de mi decisión.
Las siguientes páginas, espero, un breve resumen, meses que afectaron profundamente me.
Se dedican a Françoise que había conocido en Nueva York y donde, después de mi desmovilización de casarnos.
Por sus cartas regulares, fue un apoyo moral constante.
II hace unos años, He oído en la radio una universidad francesa decir que nunca fueron existen los campos de exterminio y las cámaras de gas. Este hombre usa su fama, sino también su credibilidad como historiador y especialista, negar la realidad. Hasta que escuche las palabras de esta denialist, él nunca había parecido útil para mí para decirle lo que había experimentado, dificultad de movimiento tales memorias ? El miedo de no entendiéndose ?. Pero ese día, por tanto mala fe, se me ocurrió que el testimonio se convirtió en una obligación. Si no hacemos este deber de memoria, dejamos, nuestra vida, en cambio los que revisitar la historia a su manera.
Cuando ningún veterano ya no es de este mundo, no lo hacemos vamos a florecer libros certificar “evidencia” para apoyar el desembarco aliado en Junio 44 Normandía nunca ha existido ? ¿Nos hace creer que esto es una gran producción de Hollywood ? Por qué no vamos a leer que los nazis nunca fueron golpeados, pero se retiraron a su país después de completar su misión ?
En este periodo, Mantuve una gran cantidad de notas y fotos que añade a recuerdos muy vivos hoy me ayudan a escribir estas pocas líneas, porque es como Gi he participado en la Operación Overlord.
la “entrenamiento básico” – el accionamiento de la base – dirigido a la integración 12 semana, un civil en su vida militar.
Es en el Camp Croft, Carolina del Sur, Yo he hecho la mía. Tenía la reputación de una disciplina muy severa : gimnasia de empuje, diario, marchas nocturnas largas, Cursos d'obstáculos, maniobras en Tennessee, meterse debajo de una matriz horizontal de hijo de púas, mientras que una ametralladora disparó balas de verdad justo por encima de la parte posterior. Ensartar al enemigo, personificada por los sacos de arena, con bayonetas caladas hasta el final de su arma, requiere cierta técnica. El ejercicio parece sencillo hasta que el instructor le recuerda que esta bayoneta a veces se plantó en el cuerpo, bloqueada por los huesos y los músculos. Es difícil para desenganchar rápidamente. Entonces, el procedimiento es construir sobre la pierna de atrás, empujar con fuerza el busto del soldado herido con la otra pierna, y, junto, eliminar tan pronto bayoneta.
Realmente no se puede imaginar cómo, tres meses “entrenamiento básico” suficiente para dar vuelta a un civil pacífica y no violenta en un soldado duro y despiadado.
Entrenamiento para el desembarque comenzó en los EE.UU. en noviembre 1943 y continuó a principios de junio 44 en un campo eliminado y bien camuflado, en el país de Gales. Yo era parte de M.I.S. – Servicio de Inteligencia Militar – reemplazar “Inteligencia” por “informaciones” parecía más apropiado para mí más a menudo.
Nuestro equipo de expertos estaba formado por seis hombres, dos oficiales y cuatro suboficiales. Todos hablaban francés más o menos bien y tenía algunos conocimientos de alemán. Nuestro equipo consistía en dos jeeps, brújulas, tarjetas y relojes…Cada uno tenía un casco, una ametralladora “tu mejor amigo” – su mejor amigo – y una pistola. Una máscara de gas voluminosos completó este arte de pesca.
Una anécdota acerca de la asignación de los zapatos siempre me hace sonreír sesenta y un años más tarde. Estábamos en Fort Dix, en el Estado de Nueva Jersey. Tuvimos que debe incorporarse al Ejército de Estados Unidos y yo nos vemos vestidos de civil por unos momentos, en fila india y calcetines, nuestro recorrido en cada viaje en una bandeja escala en el piso. Se nos pidió que hacer dos cubos llenos de arena, una en el extremo de cada brazo. Bajo el peso de nuestros pies estaban tomando su forma completa tanto en longitud y anchura. El militar luego gritó una serie, longitud, y una carta, ancho, que podría ser roto 4 diferentes tamaños. Para mi, ¿Por qué carajo 9,5E. Nunca se encontraron los pies lo más cómoda.
hoy, que todavía no encontramos en Francia fuera de los zapatos de lujo, tiendas donde se tiene en cuenta el ancho de su pie !
Estábamos en buena forma. Cada detalle ha sido comprobado. Una rampa incluso fue instalado para que podamos ejercer la caída de una fuerte aceleración para evitar que los jeeps no atascados en la arena de la playa. Sus luces estaban rodeados por un sellador impermeable.
mi miedo, mi obsesión era estar, sin previo aviso, enviados al Teatro de Operaciones del Pacífico, donde los japoneses eran rampantes, viejo enemigo de los Estados Unidos.
Como parte de nuestra preparación minuciosa de aterrizaje, Yo había recibido la orden de montar los hombres de la división, 13 000, grupos de 500 en decirle a ellos acerca de Francia y de responder mejor a sus preguntas. Sentado delante de mí en un campo, Traté de hacerles saber lo que podría ser la francesa de 1944 : sus múltiples dificultades, problemas de alimentación, ropa, transporte, etc.…Insistí en que era necesario tener en cuenta los franceses, no como enemigos, sino como aliados, a pesar de lo que ya se sabía colaboradores. Querían saber el lugar de desembarque, la distancia entre la costa y París, querían saber si la leche se homogeneizó, si la población era favorable para ellos y, por supuesto, si las chicas eran bastante…
Que Francia es más pequeño que Texas y gran parte de ellos sorprendió 200 millas anunciada entre la costa y París eran el sueño ! Ya vieron la Torre Eiffel !
Durante las maniobras, A menudo jugado el papel de la Civil francés. Mis compañeros me interrogaron, en francés, para tratar de obtener información sobre el enemigo.
La misión para la que el ejército nos había entrenado en Maryland podría resumirse, en breve, en el interrogatorio de los civiles más cercanos en la primera línea o, mejor, más allá. El objetivo es reunir información táctica sobre el enemigo que nos hizo inmediatamente enfrentamos, es decir, su posición exacta, el nombre de su unidad, su número, su tipo de equipo, la ubicación de las minas y depósitos de municiones, etc.…
Para nosotros interpretar de forma rápida y verificar la exactitud de la información obtenida. De acuerdo con su importancia les transmitirá inmediatamente al Coronel Christensen, nuestra G-2, 2º oficina, de la segunda división de infantería. No se ataque o contra los ataques, por insignificante que, no podrá efectuarse sin la adición de información militar posible sobre el enemigo más cercano.
bien de mayo 1944, aterrizaje se convirtió en una broma entre nosotros, porque había rumores cada día que el Día D fue el día siguiente.
Pero aún estábamos allí. La comida comenzó a mejorar. Para nosotros fue una clara señal de que el aterrizaje sería convertido finalmente en una realidad. Tuvimos que estar en nuestro mejor forma para enfrentar un juicio.
finalmente, detalles preparados, aprendimos y repetimos tranquilizador : nos sentimos preparados mental y físicamente.
Es en Cardiff 5 junio 1944 nuestro equipo finalmente se ha embarcado, o más bien apretado, en una nave de libertad, barco diseñado para el transporte de tropas. entonces sabíamos todos los matices del miedo. Pero estábamos juntos… y la calma. sin mar.
el equipo, retrasado por el mal tiempo inusual realmente parecía no tener fin. luego, lentamente,, el barco comenzó la carrera para obtener alrededor de Gales, y luego se detiene, luego se van, siempre sacudido, y bordear el sur de Inglaterra. Casi todos los soldados sufrieron mareos. Fuimos sacudidos, cansados ​​de tres días en el mar. Sólo teníamos una espera, que dejar esta nave de libertad. Admito que a veces deseaba ser el conductor de nuestro bote con el fin, Al igual que con nuestros jeeps, ejecutar un retroceso rápido.
Gradualmente, a medida que nos acercamos a la costa francesa, nuestro barco se unió por primera vez por decenas y cientos de otros barcos de todos los tipos, pequeñas embarcaciones, grandes buques de guerra y transporte de tropas.
Muy por encima de algunos barcos, flotaba, casi inmóvil, la “salchicha-globo de aluvión”, estos globos en forma de grandes cigarros de la que cuelgan verticalmente un cable de metal. Ces filins dissuadaient L'Approche de l'aviación ennemie et étrange ajoutaient un aspecto de esta armada. Para nuestra sorpresa y alivio, muy pocos aviones alemanes se acercaron a nuestros convoyes durante este inquietante de crucero.
En la tarde del 8 junio,Costa finalmente aparece. Nos acercamos a la mitad del ruido ensordecedor de los bombardeos y ataques aéreos. Los proyectiles silbaban sobre nuestras cabezas y provienen de nuestros barcos que tiran hacia las playas.
Francia está a menos de 100 metros !
En nuestro estribor ya una era “la lancha de desembarque VP” – placa barcaza -. Nuestro barco estaba colgando peligrosamente inestable escalera de cuerda. Esto condujo a la barcaza. El logro de este último con todas nuestras cosas en la parte posterior, por esta escala movimiento tercamente, Fue un ejercicio que no me gusta en absoluto.
Nuestros dos jeeps estaban esperando en la platina móvil. Me senté con Wrenn y McCormick en la que había conocido “la Bastilla”. Recuerdo muy bien he tratado de evaluar en este momento el porcentaje de posibilidades que teníamos de llegar intactos en suelo francés. corto… me molestaba a morir tan cerca… ahogado y más ! En cambio, No sé por qué, Estaba convencido de que si podía aterrizar de forma segura, Me mataría.
“la Bastilla” oscuro en una playa que resulta ser Saint Laurent sur Mer, “fácil rojo” de acuerdo con nuestro código, en el sector conocido como la playa de Omaha.
Una multitud de vehículos militares cubre toda la gama de Ruquet. ¿Qué actividad en esta playa ! Soldados ocupados en medio del chisporroteo de las balas y proyectiles rumores. Montan en fila india y corren a lo largo de un fortín ya neutralizado por nuestras tropas. El fin es alcanzar nuestras primeras oficinas centrales, formigny. El ruido infernal de las grandes armas resuena en nuestros vientres. Las conchas van constantemente sobre nuestras cabezas, sino facilitar nuestro avanzado hacia adentro.
Al menos detener, tuvimos que cavar con una pala nuestra “madriguera de zorro” – agujero zorro -d'environ 50X150 cm, profundo 30 cm a bucear allí, y por lo tanto ser protegidos en caso de ataques aéreos.
La primera heridos fueron rápidamente evacuados a la playa y creo que “médicos” hacer un trabajo duro ! Veo por primera vez los hombres muertos. En ese horror, agrega el mal olor insoportable y de ganado pinchado, hinchado, que nos rodea.
Es verdad, Tenía la esperanza de aterrizar el primer día, No por su valentía, pero para tomar al enemigo por sorpresa, antes de hacer la llamada de refuerzos siguientes días.
Como previsto, recogemos la información que confirman las posiciones del enemigo. Miles de volantes 10×20 cm se había puesto en marcha en los últimos días a lo largo de la costa de Dunkerque a Cherbourg instando a la población civil a alejarse.
Nos movemos en Trevieres cuidado porque sabemos que el “setos”, estas coberturas 3 para 4 metros de altura, que ocultan fácilmente los alemanes. También somos cuidadosos de “francotiradores”, estos francotiradores y “trampas explosivas”, pequeñas trampas colocadas detrás de la perilla de una puerta, por ejemplo, explotando el más mínimo contacto.
Nuestros ataques están aumentando en la tierra de No Man, tierra que separa nuestras tropas a las de los nazis. la “pellizcar las agallas” antes de cada salida es desaparecer poco a poco con la rutina. Estas escapadas sin embargo, no se recomiendan para el corazón ! cada salida, Me acompañaba MP – policía militar -. Antes de subir al jeep, tuvimos que descargar ningún documento, letras, Fotos en caso cogimos, porque sólo nuestro nombre, rango y número de serie debe ser revelada : nada más.
Entre Formigny y Trévières, cerca de la colina 192, cansado, ventas, una sorpresa nos esperaba : escondido en los campos, un campo de ducha una docena de metros de largo fue erigida. Deshacerse de la ropa, se introduce en un extremo, y surgió en el otro después de pasar bajo una ducha de agua caliente.
A continuación, se distribuyó un surtido de máquina, Nuevos zapatos y malla ! Qué alegría ! Era hora de que empezamos a temer que el enemigo no nos marcan el punto de vista pero el olor !
A finales de junio 1944, en Normandía, a pie de Gi detrás de la otra, columna, cada lado de la carretera. Tengo la suerte de estar en un jeep. El orden esperado llega : “tomar diez” – diez minutos ruptura -.
Algunos se encuentran en el suelo para tomar ventaja de este descanso de bienvenida, otra relajarse mediante el envío de una base de balón de arrendamiento. Un destino compañero de guantes de boxeo de su jeep y proponer para iniciar una ronda rápida con él. Nuestra lucha apenas ha comenzado un jeep se detiene junto a nosotros. En un MG abajo Coronel – gobierno militar – a pedir a mi “adversario” a prestarle sus guantes durante unos intercambios con mí. el coronel, No recuerdo el nombre, se presenta. a continuación, esbozo una posición de guardia para usted y presento mi turno : “El sargento Bernard Dargols”. Esto me preocupa porque el mero hecho de manos de un oficial es castigado por un tribunal militar, especialmente en tiempos de guerra. No se trata de rechazar su propuesta. De hecho, es una orden.
Mi padre tenía razón, pensó el boxeo podría ayudar a deshacerse de una timidez paralizante. Así que tenía detrás de mí, aficionado, varios años de práctica. coronel, una “viejo” cuarenta años y yo, joven 24 años, eran aproximadamente el mismo tamaño. rechoncho, pertenecía a una clase más pesada y aquel que conoce este deporte sabe cuánto peso es una clara ventaja. I compensada por un alarga más altos. Durante dos minutos, mientras que era mi cara sin restricción, Me he limitado a golpear el cuerpo con cuidado. A pesar de la relación debido a un mayor, llega un punto en que no puede resignarse a golpes en efectivo sin respuesta. No había ninguna duda de la dosis de la siguiente toma. Para ayudar a superar mi respeto a la jerarquía, Me imaginaba su cara esvástica. Así que le disparó un solo apoyo directo en la cara, lo que hizo inmediatamente me temo lo peor. Afortunadamente para los dos, este es el momento elegido por el coronel para detener esta lucha amistosa. Antes de salir en su jeep, me dio una “Bien hecho” – bien jugado – y un “buena suerte Bernard” – buena suerte -. todo durado 3 de minutos.
Mis primos y amigos, militaires français m'ont asegurar qu'une telle escena n'aurait puede si Produire, en el momento de su ejército. Es bien reflejado un aspecto que me gustó en el Ejército de los EE.UU. : las relaciones humanas, tanto informal y agradable.
Con la ayuda de algunas reuniones con resistentes, liberamos a varios pueblos : Saint Clair en Es, littry, Bérigny, Vire y otra, por no hablar de Saint-Georges-Perdió reanudó.
Nuestra sede se trasladó a La Boulaye cerca de Cerisy-la-Forêt que tenemos libre. La parte frontal se ha estabilizado, pero continuar con nuestras actividades de esta base, contactos, información…
Estamos a dos meses en Cerisy al alarmar información que llega a nosotros a través de civiles : los enemigos, por la actividad inusual y sus preparados vamos a vislumbrar un posible ataque sorpresa contra. Todavía tenía la cabeza de San Jorge que dimos a conocer en la tristeza y la alegría, luego, bruscamente, perdido y vuelto a publicar. ¿Qué consecuencias trágicas si tal situación pasó de nuevo en Cerisy-la-Forêt ! El sargento Thierry Mc Cormick “este” y decido, no alertar a la población de este peligro potencial, para hacer rondas en el pueblo. Patrullamos al lado del otro, calmado y tranquilizador, chat felizmente posible,, pero obviamente armado. Nuestra actitud deja en ningún momento reflejaba el caso de peligro inminente. Los contras Nunca ataque tuvo lugar, al contrario, Es nuestra división que tomó la iniciativa y comenzó el gran avance que llevaría a la derrota de los nazis.
En la serie de grandes temores, hubo uno que, cuando tumbado en la tienda, en plena campaña, y que, en el silencio de la noche, un ligero estruendo se escucha. Cada vez hay más lentamente. Ninguna duda, tanques, el truco es discernir rápidamente si es nuestro o el enemigo.
Como parte de la cooperación franco-estadounidense se enriqueció nuestro equipo de dos agentes, curso gaullistas, Christophe Fouquet y. Llamado a otras tareas, permanecieron muy poco tiempo. sin embargo, Mantuve contactos posteriormente amigables con el hijo del capitán Fouquet.
Mi misión fue pronto liberado Cerisy me puso en con el farmacéutico del pueblo, El Dr. Champain. Este último, sombra resistentes, fue proporcionarme información fiable. Pero entrar en la farmacia, He encontrado a su hija vestida toda de negro : su padre había muerto el día anterior en un bombardeo aliado. Entendí su desgracia, pero qué pena, en retrospectiva, es que fue ella quien trató de consolarme : se fue en la trastienda y llevado en un pequeño frasco de Paregórico. "Mezclar con agua, obtendrá algún tipo de pastis y te hará bien, "ella dijo.
Veo de vez en cuando la hija del doctor Champain, hermanos. Al igual que con la familia Champain, Seguí lazos de amistades fuertes con varias personas, algunos alcaldes y sus familias. Muchos de ellos eran niños de diez años, que distribuí chocolates y chicles en su ciudad publicado el. Estaban tan contentos de hablar francés con un Gi y entrar en su jeep, me dicen 60 años más tarde estos momentos todavía están grabados en su memoria.
¿Cómo se mide la dosis de emoción que me invadió cuando me encuentro con estos niños mayores ahora 70 y otra, que cariñosamente se dan la mano, Dame un beso o me invitan a sus familiares.
Si bien nos basamos en Cerisy La Forêt-sargento-Cuerpo de Señales, servicio fotográfico del ejército, puso en contacto conmigo. Él me quería encontrar un joven agricultor zuecos. Algunos días más tarde, Marie-Jeanne Brassard aceptó posar con dos soldados en nombre de la amistad franco-estadounidense. Tuvimos que ayudar a esta joven para llenar con agua dos cubos vacíos que llevaba colgando de un yugo.
El 1 de julio 1944, esta foto hecha elevó a casi todos los periódicos de América. El texto que acompaña dio mi nombre y dirección en Nueva York y declaró que había sido tomada en algún lugar de Francia. Así que amigos y familia finalmente han aprendido que había aterrizado y estaba ilesa. En efecto, desde principios de junio, la censura, que quería evitar cualquier cosa que pueda alertar al enemigo, bloqueado el correo militar. Este apoyo moral que necesitaba mucho.
Con motivo del cuadragésimo aniversario de la llegada, y gracias al diario Ouest-France, Me encontré con Marie-Jeanne, ponemos ante el mismo horno de pan. Hay 5 años, ella me contó que había tenido dificultades para convencer a su madre no podía ver nada favorable se sigue estas indicaciones geográficas que no conocía y que insistió en la imagen tomada !
Cuando el avance aliado se inició en agosto 44, He recibido la orden de ir a Brest. A continuación, esta ciudad era conocida como el 'bolsillo de Brest’ porque era la única parte de Gran Bretaña todavía en manos del enemigo. Una vez allí, Volví regularmente a nuestra retaguardia para reflejar la información recopilada. Durante estos viajes repetidos, Me pasó a venir a través de los prisioneros de todas las edades, la cabeza hacia abajo, vigilado por MP Guipavas, pueblo cerca de Brest. La arrogancia de su actitud y su mirada se había ido. Admito que sentí un gran júbilo interior ! Incluso me hice un placer malicioso para designar a dos prisioneros que tenían buen lavado mi jeep. Lo mismo sucede con el más limpio División Jeep volví a Brest, todavía ocupada por los nazis.
 
Autógrafo Bernard Dargols durante una reunión en la playa de Omaha 2008
Una vez Brest tomada por los estadounidenses, He viajado muchos kilómetros, vésinet : el Ibis, St. Vith y Bastogne en Bélgica, avanzado en Alemania, Cabe recordar a París (ver mapa). En la capital liberado mi misión era la de excluir a las personas que buscan empleo con las fuerzas de Estados Unidos y cuyo comportamiento no era perfecto durante la ocupación. Los recibí y interrogado en las dependencias de la antigua Kommandantur, Plaza de la Opera.
En ambos palacios de la rue Castiglione, Meurice y Lotes, mi misión era diferente. Ambos hoteles fueron requisados ​​y ocupados por altos funcionarios nazis. Yo era responsable de determinar la naturaleza de la relación de estos inquilinos.
Por lo tanto, establecer una oficina en el vestíbulo y desplazarse hice todo lo que incluye la gestión del personal. En los dos casos, documentos de identidad controles e interrogatorios sobrevinieron. Antes de cerrar este circuito Chalons-sur-Marne, Hoy Chalons-en-Champagne, en una unidad antiterrorista, CIC – contra el espionaje -, Hice una breve estancia en la Embajada de los Estados Unidos al tipo de documentos clasificados secretos.
El barco que me trajo de vuelta a los Estados Unidos fue a Marsella en enero 1946. Me fue desmovilizado en Fort Dix, New Jersey, algunos días más tarde. al punto de partida.”
 
 
 
Bernard Dargols
(Fuente: 6juin.omaha.free.fr)
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